Mariane Lignon
Naturopathe, praticienne en massage et spécialiste en shiatsu, à Fontenay-le-Comte
Au départ, il y a le shiatsu
J’ai dĂ©couvert le shiatsu et je n’en suis jamais vraiment repartie.
Ce qui m’a saisie, c’est sa complĂ©tude. C’est une pratique qui travaille le corps et l’esprit simultanĂ©ment, ancrĂ©e dans une philosophie aussi rigoureuse que concrète et dont les effets, eux, sont bien rĂ©els.
J’ai choisi de me former Ă Paris, dans ce que je considĂ©rais comme l’une des meilleures Ă©coles françaises, pendant trois ans (800h).
Titre d’État, membre du Syndicat Professionnel du Shiatsu, et un ancrage dans le style Kagotani (plus global, plus prĂ©cis, plus complet que d’autres courants plus rĂ©pandus).
Le shiatsu aurait pu me suffire. Mais la vie en a dĂ©cidĂ© autrement…


Pourquoi la naturopathie
En arrivant en VendĂ©e, j’ai suivi un patient qui revenait me voir rĂ©gulièrement pour des troubles digestifs. Le shiatsu le remettait sur pied Ă chaque fois, mais ça ne tenait pas. Je n’aime pas les demi-rĂ©sultats.
J’ai fini par comprendre que ce qui se passait en dehors de mes sĂ©ances sabotait tout ce qu’on construisait dedans. Et que je n’avais pas les outils pour lui expliquer pourquoi, ni pour l’aider Ă changer ça.
Alors je me suis formĂ©e. Deux ans de naturopathie (1200h) très orientĂ©s physiologie, pour comprendre le fonctionnement du corps humain en profondeur, crĂ©er des ponts entre l’approche orientale que je pratique et des repères plus familiers pour les gens d’ici, et pouvoir orienter chaque personne vers ce dont elle a vraiment besoin, en fonction de son terrain et de sa façon de comprendre les choses.
Comprendre le fonctionnement du corps humain en profondeur, créer des ponts entre les approches orientale et occidentale
Mon histoire, en vrai
Ă€ 28 ans, je sors d’une opĂ©ration de quatre heures. Le chirurgien m’annonce qu’avec mon endomĂ©triose, je ne pourrai jamais tomber enceinte naturellement.
Je suis repartie de ce diagnostic en choisissant de travailler mon terrain. Le shiatsu m’a permis de traverser la maladie de façon vivable. La naturopathie a fait le reste. Trois grossesses en six ans plus tard, je sais ce que signifie corriger un terrain en profondeur. Dans le corps, dans la tĂŞte, dans toutes les dimensions de l’ĂŞtre.
Ce chemin m’a aussi appris une chose importante : les changements qui tiennent, ce sont ceux que les gens dĂ©cident eux-mĂŞmes.


Les massages, par amour du corps
La passion du toucher, du soin, du corps qui se dĂ©tend, c’est ce qui m’a amenĂ©e vers l’approfondissement des massages. Je me suis formĂ©e Ă l’abhyanga, massage Ă l’huile chaude qui invite au lâcher-prise, et au massage californien dans sa forme authentique, appris comme il se pratiquait dans les annĂ©es 70, au sol sur futon afin de vous prodiguer un massage qui enveloppe, rassure, et libère ce que vous portez.

Comment je travaille ?
Je pose des questions. Je cherche les déclics qui viennent de vous, pas de moi.
Je donne parfois des exercices simples entre les sĂ©ances. Ceux qui les font, ça se voit immĂ©diatement Ă la sĂ©ance suivante et franchement, c’est ce qui me rend le plus fière dans ce mĂ©tier. Et pour ceux qui n’ont pas le temps ou l’Ă©nergie, je les accueille lĂ oĂą ils en sont, sans jugement en prenant le temps d’avancer Ă leur rythme
Où que vous soyez dans votre chemin, je vous offre ce dont vous avez besoin : que ce soit de la connaissance, de la douceur ou une parenthèse dans votre quotidien
Pour qui ?
Je reçois principalement des femmes et des couples avec des questions hormonales, fertilitĂ©, mĂ©nopause, vieillissement du corps. Et plus largement toute personne en VendĂ©e qui cherche un accompagnement sĂ©rieux et bienveillant, sans promesses qu’on ne peut pas tenir.
Si vous êtes prêt à améliorer votre quotidien, on peut faire beaucoup ensemble.
Qui est Épione ?
Épione, Ηπιονη, est la déesse de l’apaisement.
Épouse d’Asclépios, le médecin divin, elle ne soigne pas avec des remèdes, mais avec la douceur. Elle soulage les douleurs, elle calme les inflammations du corps comme celles de l’âme. Elle veille à l’équilibre.
Elle est la mère de nombreuses divinités liées à la santé et à la guérison : Hygie, Panacée, Acéso, Iaso, Méditrine, Églé et Télesphore. À travers elles, Épione incarne toutes les dimensions du soin : la prévention, la lumière intérieure, la guérison par les plantes, les gestes, les temps de repos.
Mais plus encore, elle est dépositaire d’une sagesse ancienne, transmise dans le temple d’Apollon à Delphes, dans la lignée de son beau-père :
« Connais-toi toi-même et tu connaîtras l’univers et les dieux. »
Car pour prendre soin de soi, il faut d’abord apprendre à se rencontrer. À reconnaître ses rythmes, ses blocages, ses besoins. À écouter ce que le corps murmure, bien avant qu’il ne crie.
Se connaître, c’est commencer à comprendre comment le monde réagit autour de nous. C’est accéder à une santé plus vaste, plus profonde, plus enracinée.
Épione m’inspire cette voie-là :
Un accompagnement qui ne s’arrête pas aux symptômes, mais qui éclaire le chemin vers une pleine santé.
Une santé qui ne soit pas juste l’absence de maladie, mais un état d’harmonie entre le corps, l’âme et l’esprit.
C’est dans cet esprit que je vous accompagne :
Avec clarté, avec douceur, avec cette intention ferme de vous aider à vous connaître, pour retrouver votre juste place : dans votre corps, dans votre vie, et dans le monde.
